Oser dire ses quatre vérités

— Si j’osais…
— José qui ?
— J’osais, du verbe oser.
— Doser quoi ?
— Oser, pas doser. Oser dire ses quatre vérités à chacun.
— T’as pas assez de couilles, pour ça.
— Mais si, Ducon, mais si.
Tu saisis ? D’accord, ça ne va pas loin, mais c’est un début. Toutefois, si j’osais vraiment dire les choses, je les dirais. Et ça ferait mal.
— Vouais, je connais. Un jour ça m’est arrivé. J’en ai pris plein la gueule et je t’assure que ça a fait mal, très mal.
— Ben vouais, quand on prend des risques, faut assumer. Tu avais dit quoi et à qui ?
— C’était un salopard de Dauberman. Que j’avais traité de corniaud.
— C’en était un, de corniaud ?
— Non, mais son maître, certainement.

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A propos pierrevaissiere

On avait réussi à collecter une dizaine de mots qui parlent de l'olibrius qui écrit ces âneries, et voilà, ils se sont échappés. C'est pourtant pas faute de les avoir tenus en laisse.
Cet article a été publié dans allégorie, les autres, relation aux autres, relations, savoir-vivre. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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